Elle remonte l'horloge mécanique, comme promis. Qu'importe s'ils la remarque, de toute manière l'écho de ses mots ne leur parvient plus. Tu sais, on observe souvent des étoiles mortes, depuis des centaines d'années. Et s'il fait trop froid, je pleurerai. J'aime ce qui est beau, ce qui est cher. A croire que je m'en suis lacée. Vis dans ton monde, et s'il en vaut la peine, j'viendrai y boire un verre. Et sinon... je vais bien.


